
SeaFrance a présenté un plan de sauvetage prévoyant la suppression de 725 des 1 580 emplois de la compagnie qui a perdu près de 15 millions d’euros lors des 4 premiers mois de 2010. Mais l’avenir de SeaFrance passe surtout par un apport en capital de son actionnaire à 100 %, la SNCF.
La compagnie SeaFrance s’était placée sous la tutelle du tribunal de commerce de Paris au mois d’avril. Elle demandera prochainement la conversion de la procédure de sauvegarde en redressement judiciaire.
L’ex-Sealink n’avait, dans un premier temps, prévu que 482 départs. Après le mouvement de grève de 4 jours organisé lors du week-end de Pâques, SeaFrance avait perdu 1,25 million.
« Nous allons optimiser l’emploi du temps du personnel commercial en fonction des jours, des saisons, des rotations, explique la direciton, « dans le secteur des services nous n’avons pas besoin que toutes les boutiques et tous les restaurants soient ouverts, alors qu’il n’y a que quelques dizaines de personnes à bord. »



